Et on se tient tous la main !

Et on se tient tous la main !

Les jeux coopératifs invitent les joueurs à s’allier contre la mécanique du jeu. Au final tout le monde gagne ou tout le monde perd contre le jeu.
Exemple de jeux coopératifs : Sherlock Holmes Détective Conseil, Andor, Ghost Stories, etc…
Il existe également des jeux qualifiés de semi-coopératifs : dans ce cas, les joueurs s’allient contre un autre joueur (ou un autre groupe de joueurs) et la mécanique du jeu. Le ou les joueurs adverses favorisent alors le système de jeu pour empêcher l’autre groupe de l’emporter.
De là, j’ai extrapolé deux définitions supplémentaires concernant les jeux semi-coopératifs :
– Le semi-coopératif dit ouvert : on connaît l’identité du ou des joueurs adverses dès le départ. Exemples de jeux semi-coopératifs ouverts : Ghost Stories avec extension Black Secret, Lettres de Whitechapel, etc…

Un traître !

Un traître !

-Le semi-coopératif dit fermé : on ne sait pas si un ou des joueurs sont des traîtres ou on ne connaît pas l’identité de ce ou ces joueurs dès le début du jeu. Ce ou ces joueurs pourront, par la suite, se révéler durant la partie. Exemple de jeux semi-coopératifs fermés : Battlestar Galactica, Les chevaliers de la table ronde, etc…